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Les faïences proprement dites sont « de grand feu ». Après la cuisson de dégourdi, elles sont entièrement recouvertes ou plongées dans un émail stannifère.
Elles reçoivent ensuite un décor coloré. L’opération est très délicate car la terre est encore poreuse et boit les oxydes colorants. Jusqu'au XVIIIe siècle, les oxydes métalliques connus pour donner les couleurs sont peu nombreux. On a donc que le bleu de cobalt, le vert et le rouge de cuivre, le jaune de manganèse, les brun, jaune et rouge de fer. Le bleu de cobalt est la couleur la plus employée car c’est celle qui supporte le mieux la cuisson à haute température.
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À partir du XIXe siècle, la palette se nuance avec les couleurs obtenues avec du chrome. On arrive ainsi à avoir plusieurs nuances de rouge, bleu, vert, jaune.

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