
Tous ces jetons, débités dans des bases de bois de cerf, présentent
le point central laissé par le compas ayant servi à les tracer.
Les motifs sont toujours figurés en méplat et la profondeur des
creux dépasse rarement deux millimètres. Quelques détails
sont finement gravés mais l'ensemble du travail n'atteint pas l'illusion
de relief. À remarquer les nombreux trous, d'origine naturelle, dont
il a été question.
Ils furent datés du 11e siècle par l'abbé Baudry et c'est
aussi l'époque proposée par d’autres auteurs (cf bibliographie).
2. Longeville-sur-mer (Vendée) :
D'un travail très proche des précédents, ce jeton en os de cerf, d’un diamètre de 4,2 cm représente une oie, qui semble se lisser les plumes du dos, entourée par un cercle denté.