Les
objets sont dépoussiérés et placés
sur la housse de manière à garantir une circulation
suffisante de l'air et pour éviter la formation de poches
de dioxyde lors du traitement.
Une fois les objets à traiter posés sur toute
la surface de la chambre, le reste de la housse est constitué.
Une sorte de cloche est ainsi réalisée, sa mise
en place est délicate même si les risques de déchirures
ont été minimisés en isolant par de la
mousse toutes les saillies aiguës (tels que les montants
des étagères). La « cloche » est soudée
au « tapis » de manière hermétique,
seuls des systèmes de valves sont disposés pour
permettre la circulation de l’air entre les différentes
machines et l’intérieur de la chambre.