Retiré en avril
1912 de ses occupations publiques,
il préféra quitter La Rochelle et s'installer près
de
son fils, Gaston, qui résidait au château de
Callières à Clérac (charente-maritime).
Il y avait fait construire une maison baptisée opportunément
"Mon Repos"
et 'il y décéda le 13 février 1915.
Sa disparition est mentionnée
brièvement
dans la rubrique nécrologique de La
Charente-Inférieure du 16 février suivant,
et il faut attendre plus de 75 ans
avant que les amateurs sachent à nouveau
percevoir le charme quelque peu suranné
mais délicat d'une peinture qui fut avant
tout celle de son époque.