Aux 17e et 18e siècles, le nu reste assujetti aux normes
définies
par les artistes de la Renaissance.
Son enseignement se constitue
sur la base de toute une série
de conventions patiemment assimilées au cours des années d'apprentissage
du futur peintre sous l'égide des Académies.
L'étude du corps humain se fait principalement par la copie des œuvres
d'art antiques que le jeune artiste trouve dans des recueils de dessins
ou de gravures qui lui sont spécialement destinés et qui font
office de manuels de morphologie.
La référence aux canons antiques est la règle dans l'enseignement académique
et demeurera immuable jusqu'au 19e siècle.