Au
19e siècle, le nu académique continue une riche carrière mais est surtout
d'actualité pour les amateurs
plus friands d'anatomie féminine que de grand style !
Des artistes, toujours plus nombreux, explorent de nouvelles voies et
manifestent leur indépendance par rapports aux conventions admises,
notamment Goya, pour qui le corps est, avant tout, le reflet de l'âme.
Avec
Ingres, on assiste à la première tentative pour muer le nu féminin en
une pure création plastique.
Il définit
un style qui prend des libertés avec les règles d'anatomie
(qu'il maîtrisait d'ailleurs parfaitement) alors en vigueur.