L'exposition
est conçue comme un dialogue
entre deux artistes : Jean-Baptiste Piranèse, immense
graveur du XVIIIe siècle et Vasco Ascolini, photographe
italien d'aujourd'hui.
Au
travers d'un regard sur Rome, l'exposition met en avant un certain nombre
de caractéristiques que l'on trouve dans les uvres des
deux artistes. Isolement des détails, éléments
d'architectures et de décors, travail du noir constituent les
affinités formelles qui lient leurs travaux. Bousculant parfois
les certitudes en jouant sur la proportion des sujets, Vasco Ascolini
répond à Piranèse chez lequel l'être humain
paraît bien discret face au gigantisme des monuments.
Leur
poésie perceptible dans les compositions laissant une plus large
place au paysage ouvre quant à elle la voie au sentiment romantique.