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Les photographies sur plaques de verre
sont des images négatives ou positives
qui ont comme support le verre.
Le verre est utilisé comme
support de photographie dès 1850. Il est recouvert d’une couche sensible à la
lumière et découpé en plaques de dimensions
variables.
La
couche sensible est constituée de sels d’argent mélangés à une
substance qui adhère au support en verre. Cette substance, ou
liant, est différent selon l’époque : on utilise chronologiquement
l’albumine, le collodion
puis la gélatine. La majeure partie
des plaques conservée dans les musées de la région Poitou-Charentes
a été obtenue par les procédés gélatino-argentiques, utilisés
depuis 1878. Cette technique
allie sensibilité accrue et simplicité
d’utilisation inégalée : les plaques peuvent être conservées
pendant de longues périodes avant d’être utilisées. Ceci a permis
leur diffusion en grand nombre (production industrielle) et
à un large public.
Ainsi, les photographies sur plaques de verre
au gélatino-bromure d'argent comportent un côté verre
(le support) et un côté émulsionné (la couche sensible au
gélatino-bromure d’argent). |