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Les
spectacles de cirque remontent à la plus haute antiquité.
Ils présentent alors des jeux équestres, des courses de
char, des combats d'animaux. Ils permettent de canaliser les foules que
les politiques croient contenir en offrant du pain et des jeux "
panem et circenses ".
Au
Moyen-Age, bateleurs, jongleurs, acrobates, dresseurs d'animaux animent
les banquets qui rassemblent la Noblesse, les foires qui attirent le peuple.
Au XVIIIe siècle, la haute société qui pratique l'équitation
savante est émerveillée par les scènes de voltige
des écuyers et écuyères
dont le charme n'a
d'égal que celui des danseuses de l'Opéra.
Au
XIXe siècle, les clowns et le trapèze volant du toulousain
Jules Léotard enrichissent le spectacle
Les numéros
effectués par une troupe, la plupart du temps une famille, sont
répétés, à chaque séance. Il n'est
pas toujours aisé de les renouveler et de soutenir l'attention
; le public se lasse. Aussi, le cirque, jusqu'alors plutôt sédentaire,
se met-il à circuler, à la recherche d'un nouveau public.
Des attelages transportent matériel, personnel et artistes. Le
chapiteau devient ambulant .
 
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Puis
vient la vapeur : le transport se fait en train
Et au XXe siècle, la découverte de l'automobile va permettre
au cirque de changer rapidement de campement. Une véritable ville
se met à circuler
habitations des hommes et des animaux, matériel
pour permettre la vie quotidienne des banquistes, matériel pour
le spectacle.

nb
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