Ce n'est que vers la moitié du XIXe siècle que l'on décèle la présence du vison en              France. Le premier spécimen naturalisé, conservé au muséum national, date de 1831 ; les           premières mentions dans la littérature n'apparaissent que dix ans plus tard et il faut attendre la        fin du siècle pour que son existence soit réellement reconnue.

      Jusqu'au début du XXe siècle, le vison européen semble largement répandu et, en certains endroits,       abondant. Son aire de répartition couvre près de la moitié du pays, soit trente huit départements.
      Dès les années vingt, l'espèce a complètement disparu dans l'Est et devient rare dans le Nord et le       Centre. Dès 1950, les naturalistes la considèrent comme en danger d'extinction.
      De nos jours, la population française est confinée aux zones humides avoisinant le golfe de        Gascogne.

       L'effectif total de la population de visons serait de l'ordre de quelques centaines d'individus.

                                                 

© Museum d'histoire naturelle de La Rochelle © Alienor.org, Conseil des musées

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