Les soudures défectueuses sont reprises à l'aide d'une pinces

Pour vérifier la bonne étanchéité de la housse, de l’hélium est d’abord injecté dans la chambre. Le gaz, hautement volatile, tentera de sortir de la housse par d’éventuelles brèches. On passe alors la surface de la housse au spectromètre de masse qui détectera toute trace d’hélium. Les soudures imparfaites sont alors consolidées à l’aide d’une pince à souder thermique.
Une fois cette opération terminée, la mise sous anoxie peut commencer : des automates programmables pompent l’atmosphère contenue dans la chambre pour y supprimer toute trace d’oxygène tandis qu’un autre appareil injecte de l’azote (gaz inerte et neutre) en remplacement. Placé sur le circuit d'acheminement de ce gaz, en amont de la chambre, un humidificateur d’azote atomise de l’eau pour assurer un taux d’humidité constant.
La suppression de l'O2 à l’intérieur par les automates dure plusieurs heures.
Lorsque le taux d'oxygène est nul (avec une marge de deux centièmes), les automates sont retirés.

© Alienor.org, Conseil des musées, www.alienor.org
Les soudures défectueuses sont reprises à l'aide d'une pinces L'humidificateur d'azote atomise l'eau en molécules pour les vaporiser avec l'azote Recherche des fuites d'hélium à l'aide d'un spectromètre de masse La chambre d'anoxie Automate servant à la modification de l'atmosphère dans la chambre Humidificateur d'azote