L’atmosphère interne de la chambre est alors régulièrement contrôlée. On surveille toute remontée du taux d'oxygène, la température est contrôlée ainsi que le taux d’humidité. Ces deux derniers paramètres sont importants et agissent l’un sur l’autre (la baisse de température provoquant la hausse du taux d’humidité pouvant entraîner la dégradation des œuvres au même titre qu’un air trop sec).
Ainsi, pour une température de plus de 20° C, les objets sont soumis au traitement par anoxie pour une durée de quatre semaines au terme desquelles les pièces des collections seront convenablement désinsectisées.

Avant l’ouverture de la cloche, il conviendra de traiter la pièce qui va recevoir les objets ou la réserve à l’aide d’aérosols insecticides. Dans le cas des réserves, un sas de décontamination sera créé ainsi qu’une zone de quarantaine pour les objets nouvellement acquis et les retours d’expositions.

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Musée des Cordeliers à Saint-Jean-d'Angély : exemple de chambre d'anoxie Musée George Turpin à Parthenay : exemple de chambre d'anoxie