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a) un G majuscule sous une fleur de lis.

Calice

b) un second poinçon, semblable au précédent, mais de plus petite taille avec un G surmonté d'une fleur de lis et accompagné de deux grains de remède.

L'un et l'autre ont été utilisés dans la généralité de Poitiers et ont été recensés par E. Pailloux comme tels (Pailloux E., op. cit. p 35). Le plus important des deux, destiné aux gros ouvrages, est daté par Tardy des années 1680 (les poinçons d'argent, 19e ed., p. 168). Le plus petit qui serait aussi un poinçon de charge pourrait avoir été utilisé pour les petits ouvrages, à l'image de celui créé à Paris à la même époque.

 

Poinçons :

3. Poinçons de la marque sur la coupe, sous le pied et sur la patène