La découverte de l’art japonais à l’Exposition Universelle de Paris en 1867, enrichit l’« herbier » des artistes Art Nouveau de plantes tels que l’iris pour la forme très découpée de sa fleur et la ligne élancée de sa feuille, le bleuet ou la violette (pour leurs couleurs), le nénuphar ou le bambou.

Émile Gallé, l’un des fondateurs de l’Art Nouveau en France - avec l’école de Nancy - se passionne dès son plus jeune âge pour la botanique et installe un jardin dans son atelier pour que ses employés puissent s’y référer.




Dans un style très japonisant, la flore se déploie avec élégance pour célébrer la vitalité et la grâce féminine de la nature. Rapidement, l’épure du décor hérité des maîtres nippons fait place à un décor parfois proche de l’abstraction. Émile Gallé multiplie les couches de verres différentes pour produire des jeux de transparences et de reflets.poursuivre

 

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