Le cadre de vie est essentiellement urbain. Si on édifie toujours
des hôtels particuliers, signes d'un haut niveau social, les grands
programmes d'urbanisme de la deuxième moitié du siècle font
de l'immeuble de rapport la cellule de base de l'habitat bourgeois.

Sa belle façade de pierre à l'ornementation cossue s'ouvre sur de vastes cours carrées.
Les pièces de représentation sociale viennent sur l'avant, celles de la vie quotidienne
avec ses services sur l'arrière. Sous les combles, des chambres sans confort
sont réservées à la domesticité.

Au contraire de l'aristocratie, qui vivait en retrait de l'espace public, la bourgeoisie
affiche en façade les signes de sa réussite et de son enrichissement.
© Alienor.org, Conseil des Musées www.alienor.org