©CONSEIL DES MUSEES DE POITOU-CHARENTES,
©Musée de la Ville de Cognac
www.alienor.org



Accés au sommaire | Page précédente



BELLE EPOQUE !
Cognac en cartes postales anciennes, 1898-1914


Une exposition sur Cognac à la Belle Epoque, c'est une sorte de clin d'œil à l'aube du nouveau millénaire : pourquoi ne pas faire un saut en arrière et revenir sur le début
du XXe siècle, une période privilégiée de l'histoire de Cognac.

Une exposition sur Cognac à la Belle Époque, c'est une sorte de clin d'œil à l'aube du nouveau millénaire : pourquoi ne pas faire un saut en arrière et revenir sur le début du XXe siècle, une période privilégiée de l'histoire de Cognac.

L'exposition présente des cartes postales éditées de 1898 à 1914, pendant l'âge d'or de la carte en France.

Ces images permettent une promenade dans Cognac en évoquant la vie quotidienne au début du XXe siècle.

Charles Collas, l'un des précurseurs de la carte postale en France, était le principal éditeur à Cognac : …Nancy, Cognac, Lyon : c'est dans ces trois villes, Mecques des fervents de cette religion nouvelle [de la carte postale] que se créent les deux tiers de la production française, peut-on lire dans le numéro spécial du Figaro illustré consacré à la carte postale en 1904.

Une petite histoire de la carte postale

La loi de finances du 20 décembre 1872 vaut acte de naissance de la carte postale en France. En effet, à l'Assemblée nationale, le député Louis Wolowski milite pour un abaissement des tarifs avec la création de la carte postale dès 1871 ; le choix se fera notamment en considération du succès remporté par la carte postale en Angleterre.

Divers documents ont déjà circulé à découvert en France (la carte-poste à partir de 1856 et notamment lors de l'isolement de la ville de Strasbourg en 1870), mais ils n'étaient pas expressément désignés comme carte postale, à la différence des cartes émises après 1872 qui comportent cette mention.

D'autres pays ont déjà adopté ce mode de correspondance. On attribue généralement à l'Autriche sa mise en circulation (même si l'idée vient plutôt d'Heinrich von Stephan, secrétaire d'Etat aux Postes de l'Empire allemand, idée qui n'avait pas été retenue !). La direction des postes autrichiennes autorise la circulation des cartes à partir du 1er octobre 1869 sur les conseils de l'économiste Hermann.

En 1872 la carte postale est, en France, destinée à circuler à découvert, l'une des deux faces est réservée à l'inscription de l'adresse du destinataire et elle n'est alors pas encore illustrée. L'administration fabriquera les cartes postales et les mettra en vente, il s'agit en effet de générer des bénéfices pour les postes (la guerre de 1870 n'a pas été sans conséquences sur les finances de l'État).

En France, le Ministère des Postes et Télégraphes est créé en 1879, détachant ainsi l'administration postale des finances. Adolphe Cochery est le premier Ministre des Postes et Télégraphes. Avec lui, les tarifs de la poste vont baisser, engendrant un développement important de la circulation des documents postaux tout en augmentant les recettes.

Si la carte postale est au début quelque peu austère, le décret de 1883 du ministère des Postes et Télégraphes permetd'ajouter au verso des éléments de toute nature.

Il est généralement admis que la première carte postale illustrée commercialisée en France est une carte éditée à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1889 qui reproduit un dessin de la Tour Eiffel réalisé par Léon Charles Libonis. Les cartes illustrées de photographies, à partir de 1891, vont populariser ce nouveau média.

L'âge d'or de la carte postale se situe donc entre 1900 et 1920.

La production française est considérable : l'entreprise modèle de Bergeret à Nancy est considérée comme la première maison au monde pour l'édition de cartes postales illustrées avec 300 000 unités imprimées par jour. En 1904, la production annuelle en France est évaluée à 750 millions de cartes.

Jusqu'en 1904, la carte postale comporte donc une face réservée à l'inscription de l'adresse du destinataire, l'autre face étant utilisée pour la correspondance. Les premières cartes illustrées de photographies sont imprimées avec une réserve blanche pour y inscrire un texte.

L'arrêté du 1er janvier 1904 du Ministère du Commerce, de l'Industrie et des Postes et Télégraphes permet de diviser la face réservée à l'adresse en deux parties, l'une étant destinée à inscrire la correspondance. A partir de ce moment là, les illustrations occupent généralement toute la surface de la carte et le timbre destiné à affranchir l'envoi doit être apposé au verso de la carte et non plus sur l'illustration.

Certaines cartes portent l'indication La correspondance au recto n'est pas acceptée par tous les pays étrangers (se renseigner à la poste), en effet, tout le monde n'adopte pas au même moment ce nouveau changement. Certaines cartes portaient même la mention A utiliser seulement dans le service intérieur (France, Algérie et Tunisie).

Quelques aspects techniques…
… d'impression

Le développement de la photographie et simultanément le perfectionnement des méthodes d'impression (lithographie, par exemple) sont préalables à l'apparition de la carte postale et vont permettre sa diffusion.

L'Exposition Universelle de 1889 a vu la consécration des méthodes industrielles d'imprimerie.
A partir de 1890, la photocollographie, inventée par Alphonse Louis Poitevin, devient le moyen privilégié d'impression pour la photographie et donc pour les cartes postales illustrées de photographies. (le terme de phototypie est injustement employé à la place de photocollographie ; cf. Ripert A., Frère Cl., 1983).

Ce procédé permet de conserver la qualité du document photographique original sans brillance (l'aspect mat provient du fait que l'impression se fait sur un papier non couché, genre carte ou bristol).

L'impression est réalisée grâce à une feuille de gélatine encrée ; la gélatine ne conserve l'encre que sur les parties qui ont reçu de la lumière (une plaque de verre est enduite de gélatine bichromatée et insolée avec un négatif photographique), après mouillage, l'encre est repoussée par l'humidité qui s'était concentrée sur les parties non insolées (Bourgeois Cl., Melot M., 1984). Le tirage est réalisé sur les mêmes presses que pour la lithographie. Ainsi, contrairement à d'autres procédés d'impression (photogravure et similigravure), l'image imprimée ne comporte pas de trame.

La couleur fait son apparition, avec la technique du pochoir dans un premier temps.

… de circulation par la poste

A diverses reprises, la circulation des cartes postales soulève un certain nombre de problèmes. Ainsi, en 1902, on voit apparaître des cartes qui sont expédiées avec une enveloppe dont un coin laisse à découvert le timbre à oblitérer (une astuce pour éviter aux cartes d'être maculées) ; mais l'administration rappelle rapidement que la carte postale doit circuler à découvert. Le Journal Officiel du 5 août 1902 précise les conditions d'expédition des cartes : elles peuvent être envoyées comme carte postale, imprimé ou carte de visite (avec possibilité de mentions manuscrites n'excédant pas cinq mots sur ces dernières).

D'autres problèmes plus anecdotiques et certes mineurs, mais nécessitant une intervention de l'administration, sont relatés par la presse : les cartes de type fantaisie se répandent et certaines sont relevées d'un conglomérat de mica et de verre pilé, ce qui donne lieu à quelques accidents. Ces cartes sont donc interdites à partir du 17 juin 1904…

… d'organisation des imprimeurs

A partir de 1900, la production de cartes postales en France est devenue une véritable industrie.
Les éditeurs de cartes postales se sont rapidement organisés. La Chambre syndicale des éditeurs français de la carte postale illustrée est créée en 1904, devenant, en 1906, la Chambre syndicale de la carte postale et de la photogravure. En même temps, les entreprises qui utilisent la phototypie se sont regroupés dans un Syndicat des phototypeurs où l'on retrouve parmi les membres et pionniers de l'édition de cartes, Charles Collas de Cognac, Ménard de Fontainebleau, Combier de Mâcon ou Faucheux de Chelles. Ils rejoignent ainsi les éditeurs-fondateurs du syndicat. En 1927, les deux entités se regroupent en une Chambre syndicale française de la carte postale illustrée.



Charles Collas et Cie : une histoire de la carte postale à Cognac
Les débuts


Cognac occupe une place privilégiée dans l'histoire de la carte postale.

Charles Collas (Suresnes, 1866 - Paris, 1947) s'installe à Cognac à la fin du XIXe siècle où il ouvre une librairie-imprimerie dans la rue Neuve Saint-Martin, au centre de Cognac. (A Cognac, en 1883,on recense quatre imprimeurs-lithographes qui emploient 21 ouvriers.).

Il commence à produire des cartes postales dès 1894 ; il s'agit de vues de Royan et de Cognac. Si les débuts sont difficiles, les progrès techniques lui permettent de produire des images de qualité. Grâce aux cartes fantaisies, le succès devient vite considérable : Nos chéries (première série commercialisée), Bébé artiste, Bébé clown, suivies d'autres séries : Frimousses, Nouvelles frimousses, Toujours des Frimousses… et bien d'autres séries de cartes encore, très prisées des collectionneurs.

La notoriété

Charles Collas est rapidement considéré comme l'un des maîtres de la carte illustrée de fantaisie. On s'arrache ces cartes postales dans de nombreux pays !

En effet, Charles Collas fait partie de ces précurseurs qui voient tout de suite dans la carte postale un fabuleux moyen de communication. " On trouve, et ceci est une preuve de l'importance de cette industrie, des centres de cartes illustrées en France : Nancy, Cognac, Lyon, c'est dans ces trois villes, Mecques des fervents de cette religion nouvelle que se créent les deux tiers de la production française " (Le Figaro illustré, n°175, octobre 1904, plusieurs cartes éditées par Collas sont reproduites dans ce numéro).

Collas s'exprime ainsi en 1904 : La carte illustrée est actuellement en pleine vie, elle a encore une longue carrière à parcourir, d'autant plus longue qu'on s'attachera à suivre le goût des collectionneurs, à choisir des sujets dignes d'immortaliser la reine du jour. Ce qu'il faut éviter, ce sont les banalités et les niaiseries, dont la clientèle va diminuant ; la victoire restera aux impressions artistiques qui se perfectionnent chaque jour, et dont les prix sont toujours plus réduits. Ce qu'il faut aussi c'est, quel que soit le succès d'une série, que les éditeurs n'en fassent pas indéfiniment des tirages, afin qu'elle acquière de la valeur par le nombre restreint de ses exemplaires et l'épuisement assuré.

En tant qu'éditeur, il imprimera un certain nombre d'ouvrages (Excursions à travers le vignoble charentais en 1899, Richemont et l'Antenne en 1902...).

Collas pratique la photographie, et il participe à des concours au Photo-club de Paris.

L'entreprise.

Une comporte La mention Ch. Collas, Phot. Edit, Cognac figure sur une carte postée en 1898 et l'on voit apparaître la mention Ch. Collas & Cie, Cognac dès 1900. Collas est alors associé avec Charles Durand de Cognac.

La société en commandite simple formée entre Charles Collas et Charles Durand est dissoute en 1913. Le fonds de commerce est revendu à Etienne Brocheriou, marchand de papier de Bordeaux ; le fonds comprend clientèle et achalandage, machines, outillage, appareils de photographie et tout le matériel servant à son exploitation, les marques commerciales et les créances commerciales.

En novembre de la même année, Collas s'associe avec Frédéric Gonzalès de Châteaubernard (en tant que gérants responsables et associés en nom collectif). La société en commandite simple Établissements Charles Collas & Cie est née. (Tous ces actes sont passés chez maître Constant, notaire à Cognac.)

L'entreprise de Collas prospère rapidement : en 1902, elle était installée place de la sous-préfecture ; quelques années plus tard, un important site de production est ouvert au numéro 100 de la route de Pons, dans le quartier Saint-Martin, face à la place de la Croix Saint-Martin.

Précurseur toujours, il appose sur ses cartes un logotype dont la notoriété est considérable : un trèfle à trois feuilles comportant les initiales CC & CC (Charles Collas & Compagnie, Cognac), la marque au trèfle est née.

Le Café du trèfle ouvert 98 rue de Pons fait très probablement référence à la marque de Collas.
L'entreprise de Charles Collas peut apparaître au niveau national comme l'une des plus importantes dans l'édition de cartes au début du siècle.

Sa production est régionale et couvre une grande partie des Charentes.

Sur Cognac uniquement, on lui connaît des dizaines de séries de cartes.

Imprimeur de renom, il produit également pour d'autres éditeurs : des cartes des Nouvelles Galeries, par exemple, sont directement imprimées chez Collas.

En 1914, l'entreprise de Collas emploie 150 personnes.

L'imprimerie à Cognac

Le secteur de l'imprimerie est dynamique à Cognac et se développe à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Il faut dire qu'à Cognac, le marché est dopé par la demande des négociants en cognac, qui font fabriquer leurs étiquettes de bouteille et le secteur occupera alors plusieurs centaines d'employés.

L'industrie papetière est florissante à Angoulême où papeterie et imprimerie font bon ménage.
En 1904, le Bulletin de l'Office du Travail nous indique que chez les typographes de Cognac, il n'y a pas de chômage et on travaille 60 heures par semaine.

Chaque année, les ouvriers typographes et lithographes donnent une grande fête avec bal et banquet.

La première fête des travailleurs du livre de Cognac avait été organisée en 1903, sous la présidence d'honneur de Charles Durand de la maison Collas et Cie.

Eléments bibliographiques

- AUDET-PERRIER Dominique : Les premiers pas du chemin de fer en Charente, Le Croît Vif, Paris, 1997.
- AUDOIN René : L'Octroi de Cognac, in Bulletin de l'Institut d'Histoire et d'Archéologie de Cognac et du Cognaçais, Cognac, tome 4, n°4, 1984.
- AUDOIN René : Les petits métiers d'autrefois à Cognac, in Bulletin de l'Institut d'Histoire et d'Archéologie de Cognac et du Cognaçais, Cognac, tome 7, n°2, 1997.
- AUDOIN René : Le C.E.S. Elisée Mousnier (ancien Collège communal de garçons), in Bulletin de l'Institut d'Histoire et d'Archéologie de Cognac et du Cognaçais, Cognac, tome 6, n°1, 1991.
- AUDOIN René : Le quartier de Saint-Martin et son histoire, in Bulletin de l'Institut d'Histoire et d'Archéologie de Cognac et du Cognaçais, Cognac, tome 5, n°2, 1987.
- BOUR Pierre (dir.) : Claude Boucher, une histoire des industries verrières à Cognac, catalogue d'exposition, musée de Cognac, Cognac, 1998.
- BOURGEOIS Claude, MELOT Michel : Les cartes postales, nouveau guide du collectionneur, éd. Atlas, Paris, 1984.
- CASTELOT André : François 1er, Perrin, 1996.
- CHARBON Paul : Quelle belle invention que la Poste !, Découvertes Gallimard, Paris, 1991.
- COMBES Jean, LUC Michel (dir.) : La Charente de la préhistoire à nos jours, éd. Bordessoules, St-Jean d'Angély, 1986.
- EYGUN François, DUPONT Jean : Saintonge romane, Zodiaque, 1979.
- GENET Christian : La Belle Epoque au Pays du Cognac, Gemozac, 1982.
- GENET Christian : Nos Deux-Charentes en cartes postales, n° 10 bis"Cognac 1900", La Caillerie - Gemozac, 1982.
- JOUANNET Gérard (dir.) : Charente fleuve et symbole, Le Croît Vif, Paris, 1992.
- LACROIX Pierre : Chroniques de l'Angoumois occidental, Editions Cultures et civilisations, Bruxelles, 1979.
- LAINE Pierre : Les gabariers de la Charente, in Mémoires III, Institut d'Histoire et d'Archéologie de Cognac et du Cognaçais, Cognac, 1974.
- LANGE Alain : Les anciens lavoirs de Cognac - A propos de la récente destruction du lavoir de Saint-Martin, in Bulletin de l'Institut d'Histoire et d'Archéologie de Cognac et du Cognaçais, Cognac, tome 6, n°2, 1992.
- LANGE Alain : Visage de l'esprit, la littérature cognaçaise, in Boujut Pierre : La Gloria cognaçaise, éd. La Tour de Feu, Jarnac, 1978.
- MARCHE Michel : Souvenir d'un grand chimiste cognaçais, Paul Emile Lecocq de Boisbaudran, in Bulletin de l'Institut d'Histoire et d'Archéologie de Cognac, Cognac, tome 1, n°3, 1958 (paru en 1959).
- MARIK Andrée (dir.) : Les rues de Cognac, histoire et anecdotes, t. I et II ; Cognac, 1988, 1996.
- MARTIN-CIVAT Jeanne : Un coin disparu et oublié du vieux Cognac, in Bulletin de l'Institut d'Histoire et d'Archéologie de Cognac et du Cognaçais, tome 3, n° 1, 1966.
- MARTIN-CIVAT Pierre : Cognac et le cognaçais pittoresque, Poitiers, 1972.
- MARTIN-CIVAT Pierre : Saint-Martin de Cognac et ses souvenirs, Lacaud, Cognac, 1953.
- MONNET Jean : Mémoires, Fayard, Paris, 1976.
- NANGLARD Jean, abbé : Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, Angoulême, 1903.
- NEUDIN Joëlle et Gérard : Officiel international des cartes postales illustrées, publication annuelle, depuis 1975.
- PAIRAULT François : La Charente autrefois, Horvath éd., Lyon, 1995.
- RAVAZ L., VIVIER A. : Le pays du cognac, éd. Coquemard, Angoulême, 1900.
- REVERCHON Pauline : Cognac, SAEP éd., Colmar-Ingersheim, 1973.
- RIOU Yves-Jean (dir.) : Cantons de Cognac / Charente, indicateurs du Patrimoine - inventaire général, CPPPC, Poitiers, 1996.
- RIOU Yves-Jean (dir.) : Patrimoine industriel / Charente, indicateurs du Patrimoine - inventaire général, CPPPC, Poitiers, 1997.
- RIOU Yves-Jean (dir.) : Cognac, Cité marchande : urbanisme et architecture, Cahiers de l'inventaire, inventaire général, Poitiers, 1990.
- RIPERT Aline, FRERE Claude : La carte postale, son histoire, sa fonction sociale, Presse Universitaire de Lyon, Editions du CNRS, 1983.
- SABOURAUD François-Eugène : Considérations sur l'économie - Cognac de 1815 à 1913, in Annales du Groupe de Recherches et d'Etudes Historiques de la Charente Saintongeaise, n°12, 1991.
- VERNOU Christian (dir.) : Catalogue de l'exposition du centenaire du musée de Cognac, musée de Cognac, Cognac, 1993.
- VERNOU Christian (dir.) : Catalogue de l'exposition Tradition de la batellerie sur le fleuve Charente, musée de Cognac, Cognac, 1992.
- VOIGNIER J.M. : Répertoire des photographes en France au XIXe siècle, Le pont de pierre, 1993.

- Cognac 1900 en cartes postales anciennes, cercle philatélique de Cognac, photocopié, s.d.
- Mémoire de l'oubli, la photographie populaire en Charente 1880-1920, catalogue d'exposition, musée d'Angoulême, 1983.
- Mémoire en images, Cognac, cercle philatélique de Cognac, Alan Sutton éd., 1999.
- La carte postale illustrée - Actes du colloque, Chalon-sur-Saône - musée Nicéphore Niépce, Société des Amis du musée Nicéphore Niépce, 1977.
- Les temps héroïques du cinéma dans le centre-ouest, Revue de recherches ethnographiques, n° spécial, janv. 1975, Sefco, La Rochelle.
- Regards sur Cognac, Ville de Cognac, Cognac, 1982.
- Voyage dans le monde merveilleux de la carte postale - 400 cartes postales du début du siècle de la donation Hélène Meillassoux - CD-Rom, musée national des arts et traditions populaires, RMN, 1995.

- Presse locale sur la période 1898-1914 : La Charente, Revue des Charentes, La Constitution des Charentes, L'Indicateur de Cognac, L'Ere Nouvelle, L'Echo de Cognac, Le Matin charentais, L'Impartial du Centre-Ouest ; annuaires et almanachs de Cognac.

Générique / Remerciements

Rédaction :
Pierre Bour (directeur du musée de Cognac)
Jean-Pierre Barbraud

Conception et réalisation graphique :
Sandrine Duclos (Conseil des Musées de Poitou-Charentes)
Stanislas Gautier (musée de Cognac)

Nos remerciements s'adressent en priorité à Jean-Pierre Barbraud qui a consacré une partie très importante de son temps à la réalisation de l'exposition et qui a communiqué à toute l'équipe du musée de Cognac sa passion, tout en apportant la rigueur et la méticulosité du collectionneur qu'il est.
Merci aux collectionneurs qui ont bien voulu nous laisser aborder et exploiter leurs collections, Claude Dumas, Jean-Claude Lacroix, Jacques Larrent, Claudine Prodeaux, Roger Ricochon et Pierre Roy, et plus particulièrement Jean-Pierre Barbraud, Jacques Lhostis, Jacques Poublan et Louis Pouvreau, qui ont également bien voulu prêter leurs cartes postales.

Revenir en haut de la page