La chemiserie Martineau, implantée au carrefour de l'avenue du Moulin des Dames et de l'avenue Jean Jaurès, emploie une main d'œuvre essentiellement féminine. Vers 1920, devenue chemiserie Tabois, elle s'installe à la place de l'Hôtel de France et du Cheval Blanc.

À la fin 18e siècle ou début 19e siècle, c'est à l'Espinasse (au Maras, paroisse de Saint-Pierre-les-Églises) que s'installe la faïencerie-tuilerie tenues par les frères Bozier. La faïencerie dirigée par Jean Bozier, fabrique de la faïence blanche et de la poterie, elle fait aussi le commerce de verreries, de bouteilles, terre de pipe... Vers 1830-1840, elle s'installe à Chauvigny dans le quartier où passe le ruisseau Montauban. Quatre fours sont construits, la fabrique emploie alors une vingtaine d'employés pour la production de faïence stannifère (recouverte d'un émail blanc et opaque) et de poterie.

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Au début du 20e siècle, sous la direction de la famille Deshoulières, les productions premières (faïence stannifère et poterie culinaire et horticole) sont abandonnées pour un grès très fin à mi-chemin entre la faïence et la porcelaine.
La manufacture compte alors cinquante personnes.

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