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Du chanvre à la corde

Les cordiers recensés sur le territoire airvaudais

   

La famille Merling a exercé le métier de cordier plus longtemps, jusqu’au milieu du XXe siècle. Les cordiers sont attestés de père en fils depuis le début du XIXe siècle (Jules Marcellin Merling). Le dernier cordier de la famille vendait des cordes dans le café qu’il tenait puis est devenu ensuite électricien corroyeur à la cimenterie d’Airvault.

À Saint-Jouin-de-Marnes, il existait un atelier de cordier sur la place du village. Paul Grosse, originaire de Paris, y a exercé le métier de cordier jusque dans les années 1930.

Il existait aussi probablement un ou plusieurs cordiers à Marnes, en témoignent simplement aujourd’hui la rue des Cordiers et les Chenevières aux bords de la Dive.

Détail d'une photographie de la famille Merling