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Du chanvre à la corde

La fabrication de la corde

   

Mais afin de maintenir une bonne tension de celle-ci et d’éviter qu’elle se replie, on leste le chariot avec des pierres pour ralentir sa progression. Le raccourcissement de la corde en cours de fabrication est environ d’un tiers.

Pour assurer la régularité de la torsion, on place tout près de l’émerillon un couchoir dans les rainures duquel viennent s’inscrire les torons. Au fur et à mesure que la corde se forme, le couchoir remonte vers le rouet. Le couchoir est également appelé, selon les régions, le cochoir, le toupin (sud de la France) ou encore cabre, masson, sabot et gabien (cf. encyclopédie du XIXe siècle).

Sur certains métiers plus rudimentaires, un simple bâton de bois placé par le cordier assure la régularité de la corde en remontant vers le rouet.

Pour certains cordages et avec la mécanisation sont apparues les câbleuses, alimentées parfois par un moteur à essence.

Cableuse mécanique Action du couchoir sur les torons