La vague égyptomaniaque envahit le quotidien, les magasins de bimbeloterie se multiplient. À Paris, Loti aperçoit à une devanture une momie qui [lui] fait une envie terrible.

L'architecture, la sculpture, le mobilier reprennent des motifs de sphinx et de papyrus. Les Expositions Universelles sont prétextes à l'élaboration de décors fastueux.

Pour l'Exposition de 1867, alors que Pierre Loti prépare à Paris l'entrée à l'École Navale, l'archéologue Mariette fait édifier un Parc égyptien avec un temple antique, précédé d'une allée de sphinx, orné de peintures et de hiéroglyphes.

En 1909, lorsqu'il publie La Mort de Philæ, Loti est l'un des derniers représentants de l'égyptomanie du 19e siècle.

 
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