Point de départ (4/5)


Au départ, un objet issu des fouilles du Gué-de-Sciaux avait retenu l'attention d'Aude.
Il s'agissait d'un ex-voto en forme de plaque rectangulaire représentant une paire d'yeux.

A partir de cet objet, Aude a bâtit son travail autour du regard, celui du spectateur et celui de l'archéologue.

Elle a gardé l'idée que l'archéologue, lors des fouilles, génère de la poussière et que si son métier consiste à révéler et à voir ce qui est enfoui alors, il peut être troublé par l'effet de son activité. Mais la poussière n'est pas que ça, elle nous parle de ruines, du vieillissement des choses.
En s'envolant dans l'air, elle génère un lien, un espace entre la terre et le ciel. Le projet s'est alors modifié en un travail conceptuel sur la poussière (des ruines, des étoiles, sur l'écran du spectateur...)

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