Le nu

Considérant que « le corps humain est un des plus beaux chefs-d'œuvre de la nature », Louis Lessieux photographie un certain nombre de femmes nues, en particulier une danseuse russe prénommée Tatiana. Les autochromes seront réalisés en pleine nature, devant la mer, sur une plage déserte de la côte sauvage de l'île d'Oléron ainsi que dans l'extraordinaire jardin de la maison du peintre au Colombier à La Cotinière.
Louis Lessieux choisit un cadre simple qui permet de s'harmoniser avec le modèle. Pour accompagner les mouvements, la danseuse agite des voiles multicolores verts, orangés, violets gonflés par une légère brise marine. Louis Lessieux tente de prendre de bons clichés, bien composés. L'exercice s'avère difficile car saisir une attitude au vol est délicat.