Revenir à la page précédente Au début de son histoire, le musée installé dans un petit galetas est une variante du cabinet de curiosité à l'ancienne mode, au sein duquel seule la présentation des coquilles répond à un ordre scientifique ; la collection s'agrandit ensuite au fil des opportunités,

mélangeant les fruits des collectes locales de Julien et les cadeaux exotiques du grand-oncle collectionneur Henry Tayeau, ancien chirurgien de Marine,
et du frère aîné Gustave.

 

 

C'est aussi le lieu où Julien s'enferme pour rêver. Sa fermeture qui précède le départ à Paris à l'automne 1866 marque une étape décisive dans l'évolution du musée ; de simple cabinet d'histoire naturelle-espace de rêveries, il se transforme en véritable reliquaire dans lequel Loti ensevelit les objets auxquels il tient le plus afin de les soustraire à la profanation
de l'intrusion de locataires dans la maison.Aller à la page suivante
© Alienor.org, Conseil des musées, www.alienor.org | plan | aide
retour au sommaire Ouvrir le cartel de l'objet, dans une nouvelle fenêtre Ouvrir le cartel de l'objet, dans une nouvelle fenêtre Ouvrir le cartel de l'objet, dans une nouvelle fenêtre Ouvrir le cartel de l'objet, dans une nouvelle fenêtre Ouvrir le cartel de l'objet, dans une nouvelle fenêtre