détail de l'Incrédulite de saint Thomas flêche page précédente page précédente page suivante flêche page suivante

Les supports en cuivre des tableaux ont été rognés à une date inconnue, peut-être lors de leur arrivée au couvent, probablement pour les adapter à un encadrement (boiseries ?) dans le chœur de l’église où ils étaient jusqu’à la Révolution. Quelques décennies plus tard, ils furent placés dans des cadres en bois doré que l'on peut dater du règne de Louis XIV ; il fallut alors les agrandir au format des nouveaux cadres qu’ils ont, pour la plupart, conservés jusqu’à nos jours.

Ces opérations successives ont laissé des traces, tandis que la couche picturale, par ailleurs, subissait un vieillissement important : on déplore des dégradations sur un certain nombre de compositions, encrassement profond, chancis, lacunes et soulèvements… Sept ont pu être restaurées dans les années 1970.

Vue de dos d'un cadre laissant apparaître les tracs de l'assemblage
Vus de dos, les tableaux laissent voir les traces des ajustements qu'ils ont subi au cours de leur histoire.

Sur cette scène de mise au tombeau l'assemblage est particulièrement visible.

Sur cette scène de mise au tombeau l'assemblage est particulièrement visible.
Cette scène de Nativité, signée Van der Maes, n'est pas exposée au public en raison de son état de conservation actuel.

Cette scène de Nativité, signée Van der Maes, n'est pas exposée au public en raison de son état de conservation actuel.