À la découverte de la mythologie...

IntroductionLa renaissanceLe baroqueLe classicismeLe néoclassicisme

Mars et Vénus de Gilles Coignet (1598)

Cette toile de l’école flamande traite un sujet clairement précisé sur le tableau par la phrase : « post bellum, otium pacis » (après la guerre, les plaisirs de la paix).
Mars (Arès chez les Grecs) est figuré sous les traits d’un homme habillé à la mode de l’époque : le tambour sur lequel il est assis, l’arme du premier plan et la scène de guerre à l’arrière-plan rappellent sa fonction de dieu de la guerre.
Vénus (Aphrodite pour les Grecs), allongée nue comme dans le tableau du Titien Vénus et un joueur de luth évoque un des plaisirs offert au guerrier comme la boisson et l’épinette.
La Renaissance représente souvent la liaison de Mars et Vénus comme une allégorie de l’amour supplantant les combats : celle-ci reflète le code chevaleresque du guerrier et de l’amant, du combat vaincu par l’amour.

Ce tableau apparenté au style maniériste qui caractérise la peinture italienne du XVIe siècle, est peint dans des couleurs chaudes allant du rouge foncé à l’ocre jaune avec une dominante de rouge sur lequel éclate le blanc laiteux du corps de Vénus).

Précédent | Sommaire | Suite