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Sous Edo, la société est divisée en classes sociales nettement hiérarchisées avec, au sommet, la caste des guerriers (samouraïs et seigneurs de guerre).

Puis viennent les paysans qui constituent 90% de la population et qui sont loués par la pensée confucéenne.

Les artisans, qui faisaient partie du « vil peuple » jusqu'au 16e siècle, sont reconnus par le pouvoir shogunal en tant que seuls producteurs de biens de consommation de types industriel, domestique et artistique.

Enfin, et en bas de l'échelle, les marchands sont souvent riches mais peu considérés de ne rien produire. Aux marges de cette organisation sociale se trouvent d'une part les religieux, les nobles et d'autre part, une population urbaine – le « monde flottant » – constituée de pauvres, de parias et de marginaux (camelots, vendeurs à la sauvette, saltimbanques, prostituées…).