Cri du guillemot de Troïl

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Andrew Spencer

Guillemot de Troïl

Uria aalge (Pontoppidan, 1763)

Classification (Ordre : Charadriiformes / Famille : Alcidés)

Description

Guillemot de Troïl Guillemot de Troïl Femelle
P. 625 ; L. 44 ; E. 69
Collecté à Hendaye (Pyrénées-Atlantique) en 1960
Collection du musée Bernard d'Agesci à Niort.
Ouverture de la notice de ce spécimen dans un nouvel onglet
 
Guillemot de Troïl Guillemot de Troïl Femelle
P. 480 ; L. 42 ; E. 67
Collecté à l'Aiguillon-sur-mer (Vendée) en 1965
Collection du musée Bernard d'Agesci à Niort.
Ouverture de la notice de ce spécimen dans un nouvel onglet
 

En hiver : joues (avec sourcil noir) et dessous blancs, calotte et masque noirs sur les yeux, ailes noires avec une barre alaire blanche, dos et croupion noirs, bec noir long et pointu.
En été : joues et gorge noires.

Chant et cri

Très bruyant dans les colonies.
Cris assez graves rappelant des croassements.

Habitat/Répartition/Comportement

Oiseau pélagique (vivant en pleine mer) septentrional (du Nord).
Son cycle biologique se déroule majoritairement en haute mer.
Seule la reproduction le contraint à se rendre sur la terre ferme.
Niche sur les corniches rocheuses des côtes continentales et insulaires : Grande-Bretagne, Islande, Scandinavie, France...

Régime alimentaire

Poissons (hareng, morue, merlan, maquereau...).

 

Le saviez-vous ?

Les Guillemots de Troïl occupant l'hémisphère nord pratiquent souvent une migration « rampante » : ils se laissent volontiers dériver sur 1 000 km par les courants marins pour accroître leur vitesse.

Migration

Espèce grégaire par excellence, caractérisée par une fidélité au partenaire et au site de reproduction.
Niche généralement en très vastes colonies.
Le vol est battu très rapide et direct, le plus souvent au ras de l'eau.

Migration prénuptiale : dès la fin du mois d'octobre en Manche et dans le golfe de Gascogne.
Migration postnuptiale : de juillet à octobre.