Bien entendu, les spécimens qui parviennent au muséum, proviennent, pour la plupart, de morts accidentelles. Ils sont périssables à court terme.

Des techniques de conservation et de naturalisation sont donc apparues et continuent d’apparaître pour conserver les corps et restituer leur aspect d’origine.

Parmi elles, la taxidermie, dont les premières réalisations remontent à 1750, offre, encore aujourd’hui, le moyen le plus satisfaisant de présenter au public mais aussi de conserver des pans entiers de la faune dont celui, vaste et varié, des oiseaux.

 


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