L’armature est aussi solidarisée au crâne. Ce dernier est surmodelé de glaise pour retrouver les volumes de chairs. De la fibre de bois est alors disposée autour de l’armature en respectant au maximum les formes de l’animal.

La peau est alors recousue soigneusement. Il reste alors à équilibrer le volume occupé par la fibre de bois pour parfaire la naturalisation. À l’aide d’une longue aiguille, le taxidermiste pique dans la peau pour répartir précisément la charge.

Il convient aussi de replacer correctement le plumage de l’animal. En se servant d’une longue aiguille pour lever des rangs successifs de plumes, le taxidermiste, un peu à la manière d’un couvreur de toiture, les redispose les unes sur les autres. Ce travail est très méticuleux mais il comptera pour beaucoup dans le rendu final, pour éviter de donner à l’oiseau un aspect « ébouriffé ».


 La taxidermie... : Montage 3/5 

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