Soufflet et sommiers
Comment ça marche ? (page 2 de 4)

La soufflerie

La soufflerie est l'ensemble des éléments qui produisent et conduisent le vent jusqu'aux sommiers.

À l'origine, sur l'orgue d'Airvault, le vent est produit manuellement, deux pompes sont actionnées par un levier à gauche à l'arrière de l'instrument.Vers les années 1960, un ventilateur électrique a été mis en place, il produit le vent, régulé par une boîte à rideau et acheminé au réservoir par les porte-vent.

Le soufflet (ou réservoir) est constitué de tables en bois, parallèles entre-elles, reliées par des plis de peau. Il assure une pression régulière à l'air. Deux rails de chemin de fer anciens servent de poids pour maintenir la pression sur le réservoir. Ce dernier distribue le vent vers les sommiers au moyen de porte-vent (tuyaux de sections rectangulaires et parfaitement étanches). Les porte-vent alimentent directement le sommier principal. Le sommier supérieur est alimenté par les postages bleus reliés au sommier principal.

 

La soufflerie

La soufflerie est l'ensemble des éléments qui produisent et conduisent le vent jusqu'aux sommiers.

À l'origine, sur l'orgue d'Airvault, le vent est produit manuellement, deux pompes sont actionnées par un levier à gauche à l'arrière de l'instrument.Vers les années 1960, un ventilateur électrique a été mis en place, il produit le vent, régulé par une boîte à rideau et acheminé au réservoir par les porte-vent.

Le soufflet (ou réservoir) est constitué de tables en bois, parallèles entre-elles, reliées par des plis de peau. Il assure une pression régulière à l'air. Deux rails de chemin de fer anciens servent de poids pour maintenir la pression sur le réservoir. Ce dernier distribue le vent vers les sommiers au moyen de porte-vent (tuyaux de sections rectangulaires et parfaitement étanches). Les porte-vent alimentent directement le sommier principal. Le sommier supérieur est alimenté par les postages bleus reliés au sommier principal.

 

On distingue trois parties : la laye, le châssis sur lequel est fixé la table. C'est sur cette dernière que coulissent les registres guidés par les faux registres du châssis.

Les registres sont percés d'une série de trous en correspondance avec ceux de la table. En position ouverte, la synchronisation d'un registre avec la table libère la circulation de l'air par les ouvertures pour un rang de tuyaux donné.
Le sommier est surmonté de la chape qui maintient l'ensemble des tuyaux disposés dessus.

Au moyen des soupapes contenues dans la laye et des registres, le sommier régule la circulation de l'air sous pression généré par le soufflet et le renvoie aux tuyaux qui produisent les notes désirées dans la tessiture voulue.

L'étanchéité du sommier est donc un point crucial, si de l'air s'échappe de manière incontrôlée on dit que l'orgue émet un « cornement ».

 
 

Extrait de l'encyclopédie universelle de Diderot D'Alembert Illustration de fond de page : Extrait de l'encyclopédie universelle de Diderot D'Alembert
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