Rêves d'Orients

Si pour les précurseurs un seul voyage est souvent suffisant pour alimenter leur œuvre jusqu'à la fin
de leur vie, les peintres de la génération suivante sont pris par le démon du voyage. A partir de la
deuxième moitié du 19e siècle, les investissements économiques, les missions d'enseignements
et les échanges culturels se multiplient. On améliore ou crée des infrastructures routières,
ferroviaires et maritimes qui sont autant de facteurs facilitant le voyage.

Dans des villes comme Alexandrie, Constantinople ou Alger, le voyage est bien organisé, sans danger
et les artistes confortablement installés. Mais lorsqu'ils désirent s'aventurer hors des sentiers battus
les artistes se frottent alors à l'hostilité des populations locales et aux attaques des brigands.







 
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