Il trouve à Damas un Orient gai et une population musulmane riante ; il "n'imaginait pas cela avant Damas".
À Baalbek, il regrette la profanation touristique des ruines de la ville et de tous les lieux sacrés de Terre Sainte. Le 3 mai, il arrive à Beyrouth, terme de son voyage, où il est confronté au déclin de l’Orient.
Il y reprendra la mer pour revenir à Marseille le 7 avril, via Constantinople, sans que son pèlerinage ne lui ait permis de retrouver sa foi disparue. S'il a été charmé par les paysages qu'il a traversés, apprécié le caractère sacré de Jérusalem, ville "sainte pour les chrétiens, sainte pour les musulmans, sainte pour les juifs", Loti en ressort plus agnostique que jamais.
De sa quête presque naïve d'un signe de Dieu ou du Christ pour retrouver la foi, réel but de son voyage en Terre Sainte, Loti ressort plus proche encore de la mort, idée qui, en absence de foi en une religion, le terrifie. Il essaye de croire mais n'y parvient pas et les religions quelles qu'elles soient lui paraissent désormais toutes sur le déclin.