statuette funéraire ; fragment

Dénomination : statuette funéraire, fragment
Auteur - Exécutant : Anyi
Akan
Désignation
Numéro d'inventaire : 983.2.8
Domaine : sculpture, céramique, ethnologie
Appellation vernaculaire : mma
Matières : terre cuite
Techniques de réalisation : modelé
Dimensions et formes : H. 17 ; L. 11,5 ; P. 10,5
Sujets représentés : tête, reine, anthropomorphe
Description : Tête d'une statuette féminine en terre cuite jaunâtre (fragment).
Découverte
Lieu de découverte  - de collecte : Côte-d'Ivoire (Afrique, pays)
Précision sur la découverte, collecte : région de Krinjabo
Données sur l'exécution
Lieu de création - d'exécution : Krinjabo (Côte-d'Ivoire, ville)
Précision sur la genèse : Modelées par des potières spécialisées d'après les traits des rois défunts ou des membres de leurs familles. Ces têtes étaient déposées autrefois dans un lieu de culte différent de celui de la sépulture, situé à l'écart du village, le `mmaso` : une fois l'an, au moment de la fête des prémices de l'igname, grande fête du renouveau des Anyi et de leurs proches parents Akan de la côte-d'Ivoire et du Ghana, ces figures étaient l'objet de libations et de sacrifices sanglants visant à régénérer les mânes des ancêtres du lignage. Cette coutume remonterait à la fin du XVIIè siècle, et selon la tradition, le premier portrait de ce type fut celui de la reine-mère fondatrice du royaume Anyi du Sanwi, Akou Amnan.
Il cessa au début de ce siècle après la disparition du dernier roi du Sanwi et de l'interdiction des sacrifices humains par l'administration coloniale.
Données sur l'utilisation
Utilisation : rite et culte, funéraire
Précision sur l'utilisation : Elles étaient déposées autrefois dans un lieu de culte différent de celui de la sépulture, sité à l'écart du village, le `mmaso` : une fois l'an, au moment de la fête des prémices de l'igname, grande fête du renouveau des Anyi et de leurs proches parents Akan de la côte-d'Ivoire et du Ghana, ces figures étaient l'objet de libations et de sacrifices sanglants visant à régénérer les mânes des ancêtres du lignage. Cette coutume remonterait à la fin du XVIIè siècle, et selon la tradition, le premier portrait de ce type fut celui de la reine-mère fondatrice du royaume Anyi du Sanwi, Akou Amnan. Il cessa au début de ce siècle après la disparition du dernier roi du Sanwi et de l'interdiction des sacrifices humains par l'administration coloniale.
Administration
Localisation de l'objet : Le Musée d'Angoulême (Angoulême, bât.)
Propriétaire : Angoulême propriété de la commune
Date d'acquisition : achat avec le concours du FRAM en December 1982
Ancienne appartenance : Eskenazy Acher
Service gestionnaire : Le Musée d'Angoulême
Documents et objets liés
Bibliographie : Féau É 1996 (Page : p. 24)
Salaberry E et alii 2015 (Page : p. 121)
Collectif 1986 (Page : p. 93)
FRAM 1989 (Page : p. 99)
Exposition : Afrique la croisée des mondes Numéro dans le catalogue : 103
© Alienor.org, Le Musée d'Angoulême

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