Musée des Cordeliers

Présentation du musée

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Présentation du musée

HISTORIQUE

1923

Un groupe d’Angériens fonde la Société d’Archéologie de Saint-Jean-d’Angély et de sa région. Cette association de type loi 1901 se donne pour but d’étudier et de sauver tous les monuments de la région présentant un caractère artistique ou historique, et de fonder un musée où seront conservés tous les objets qu’il ne serait pas possible de maintenir in situ.

1935

Ce musée associatif baptisé Arthur Bonnet, s’installe dans l’ancien hôtel particulier d’Hausen, au carrefour de la rue Valentin et de la rue de Verdun. On y présente les collections données par les membres de la Société : des vestiges d’un patrimoine architectural et sculptural de toutes époques, des trouvailles archéologiques régionales, des collections de beaux-arts et d’arts décoratifs, d’arts religieux, d’arts et traditions populaires, une collection numismatique conséquente et une remarquable collection d’armes. La Société d’Archéologie accueille aussi les dons et legs faits à la Ville (Expéditions Citroën et arts décoratifs).

1997

Après quelques décennies, les collections se dégradent à cause de la vétusté, de l’exiguïté et des mauvaises conditions climatiques du bâtiment. Pour sauver ce patrimoine, la Société d’Archéologie convient de son dépôt pour une durée de 99 ans à la Ville, engagée dans la création d’un nouveau musée.

2003

Le musée des Cordeliers voit ainsi le jour et reçoit l’appellation Musée de France.

Il a été inauguré au terme de la restructuration complète d’un bel édifice construit en pierre des Charentes, ancien hôtel-résidence des sous-préfets de l’arrondissement élevé dans la deuxième moitié du XIXe siècle, par la suite devenu une école, et construit à l’emplacement de l’ancien couvent des Cordeliers de l’époque médiévale – donnant ainsi son nom. Organisé entre cour et jardin, le bâtiment forme côté cour un U fermé par une grille. Le corps de bâtiment principal, en retrait, est flanqué de deux pavillons à l’Est et l’Ouest en alignement de la grille.

2010

L’entrée du musée devient gratuite pour tous les visiteurs.

2011

Le musée est lauréat du prix "Patrimoines pour tous" décerné par le ministère de la Culture et la Communication.

2014

Le musée reçoit la labellisation "Tourisme et Handicap", pour les quatre handicaps (moteur, visuel, auditif, mental).

2016

Le record de fréquentation du musée est battu avec 8611 visiteurs. Environ 60 000 visiteurs ont été accueillis depuis son ouverture.

EXPOSITIONS

Les expositions permanentes

Le circuit permanent de visite s'offre au public sur trois niveaux, selon un modèle de vastes salles-plateaux. La circulation intérieure s'articule autour d’un escalier central ouvert sur chaque espace d'exposition, qui fait office de puits de lumière et crée une communication verticale qui relie les différents niveaux entre eux.Préservant un fonds exceptionnel réunissant des collections riches et variées, le musée des Cordeliers est un lieu de mémoire qui tire de son regard croisé sur les « histoires d’ici et cultures d’ailleurs », sa double identité. Il a en effet la chance de préserver un fonds remarquable lié aux expéditions Citroën en Afrique et en Asie (1922-1932) grâce aux dons de deux participants des missions, et des œuvres liées à l’histoire de la ville, grâce à un programme d’acquisition ciblé et un important dépôt de la Société d’Archéologie.

- Les expéditions Citroën

Au rez-de-chaussée, la visite débute avec la présentation des Expéditions Citroën en Afrique, unique collection publique consacrée à la Première Traversée du Sahara en automobile (Touggourt-Tombouctou en 1922-1923) et à l’Expédition Centre-Afrique dite « Croisière Noire » (Colomb-Béchar-Tananarive en 1924-1925). Ces fonds proviennent des dons de deux participants des missions ; l’Angérien Louis Audouin-Dubreuil, second chef de mission et Maurice Penaud, mécanicien en chef originaire des Deux-Sèvres et aux acquisitions récentes réalisées par l’institution. Il préserve également quelques œuvres liées à l’Expédition Citroën Centre-Asie dite « Croisière Jaune » (1931-1932).

Abordant à la fois le patrimoine industriel automobile, l’ethnographie, les arts extra-européens et l’histoire de la colonisation française, neuf panneaux explicatifs permettent de s’imprégner de la genèse, des enjeux, de l’organisation, des résultats et des retombées de ces deux épopées. Un dixième tableau panoramique d’un linéaire de onze mètres composé de cartes géographiques, d’albums photo et de carnets de route annotés, déroule le récit des voyages et les rencontres avec les peuples autochtones. Juxtaposée, une vitrine-table suspendue de longueur équivalente recueille les objets ethnographiques collectés sur place. L’itinérance se poursuit avec la rencontre de l’autochenille « Le Croissant d’argent » classée parmi les Monuments Historiques, l’un des 2 deux derniers véhicules existants qui a effectué la première traversée du Sahara en automobile. Le parcours se termine à l’intérieur d’une case africaine où sont accrochés les dessins de l’artiste Alexandre Iacovleff.

- Les Arts décoratifs

Aux étages, la visite continue avec la découverte d’objets d’arts décoratifs, exposés selon une approche de type musée des Beaux-Arts. Se succèdent :

Un groupe de statues religieuses en pierre et en bois polychromés du XIIIe au XVIIIe siècle,

Un panorama de l’évolution des styles de mobilier saintongeais et français du XVIIe au XIXe siècle, complété par des œuvres d’arts décoratifs des mêmes époques

Une section d’armes blanches et à feu européennes du XVIIe au début du XIXe siècle.

Expositions temporaires

Depuis 2003, le musée a présenté 27 expositions temporaires et 5 expositions-dossiers :

Du 12 juin au 22 août 2004 : Archéologie chinoise, Trésors du Guangxi, du IIe millénaire av JC au XVIIIe ap JC

Du 9 décembre 2004 au 31 mars 2005 : La couleur dans tous ses états

Du 16 juin au 22 octobre 2005 : Contrée

Du 15 novembre 2005 au 12 février 2006 : Cuillers à sucre

Du 29 juin au 22 octobre 2006 : Le patrimoine fluvial européen

Du 27 octobre au 26 novembre 2006 : Pierre Cazals, Peintures et dessins

Du 7 décembre 2006 au 27 mai 2007 : Pierre à proverbe et autres conteurs… Du 5 juillet au 16 septembre 2007 : Art & Packaging

Du 12 octobre au 18 novembre 2007 : Suzanne Hetzel, Embrasser Dalu

Du 7 décembre 2007 au 2 mars 2008 : Diako, Sens et vivrations

Du 17 mai au 21 septembre 2008 : Thierry Girard, Voyage au pays du Réel Du 16 mai au 30 août 2009 : Que faire d'autre avec la céramique ?

Du 18 septembre 2009 au 10 janvier 2010 : La Boutonne, "Le chemin qui marche"

Du 1er janvier au 30 avril 2011 : Poterie nègre, Céramique en Afrique de l'Ouest

Du 11 mai au 4 septembre 2011 : Roman d'investigations : témoins sculptés

Du 19 novembre 2011 au 2 septembre 2012 : Chacun sa part, Histoires industrielles et commerciales en Vals de Saintonge

Du 24 octobre 2012 au 3 février 2013 : Voyages imaginaires, François Place et les expéditions Citroën en Afrique, dialogues d'images et de sens

Du 15 mai au 15 septembre 2013 : Lever de rideau sur Noël Santon, Portrait d'une artiste saintongeaise libre

Du 6 novembre au 15 décembre 2013 : Alexandre Iacovleff, Femmes d’Afrique

Du 7 février au 30 mars 2014 : Magie de la restauration : deux lanternes chinoises en lumière

Du 7 mai au 31 décembre 2014 : La Croisière Jaune, deux aventures

Du 2 août au 30 novembre 2014 : Louis Audouin-Dubreuil, 14-18 Lignes de Front

Du 17 avril au 30 août 2015 : Peindre la nature

Du 20 novembre 2015 au 4 septembre 2016 : Saint-Jean m'est conté

Du 11 novembre 2016 au 3 septembre 2017 : Entrelacs, l’imaginaire à fleur de monde(s)…

Du 20 octobre 2017 au 2 septembre 2018 : Avec Eux, voir l'Essentiel

 

Documents en relation :


 

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