Soeurs de la Divine Providence

congrégation religieuse


Biographie

Cette congrégation possédait une école à Chateauponsac.
Cette école avait été ouverte en 1847 par la Congrégation des Soeurs de Saint Sauveur ayant leur maison-mère à La Souterraine dans la Creuse. En 1905, elles doivent quitter les lieux. De 1905 à 1940, deux laïques, les demoiselles Brissaud, ont pris la relève jusqu'à l'arrivée de soeurs venant de l'est : les Soeurs de la Divine Providence de Saint-Jean-de-Bassel évacuées avec la population des villages où elles étaient enseignantes. A Chateauponsac, ces dernières ont continué à instruire les enfants venant de Lorraine. Peu à peu, elles se sont occupées des jeunes filles de la région. Elles ont développé la maternelle et le primaire. Puis elles ont ouvert des classes du secondaire de la sixième à la troisième. L'établissement possédait un internat. Les robes de communion proviennent des familles aisées de Chateauponsac qui les offraient aux Soeurs de la Divine Providence pour les enfants pauvres qui fréquentaient leur école.

Les coiffes, barbichets, ont la même origine que les robes de communiantes et ont été rassemblées par les soeurs qui ont retenu les noms de quelques donateurs : le docteur Lacoste dont la fille était professeur à l'école, le notaire André Tardy Planechaud, le docteur Caniang, les familles Boriane (de Fontreaut) et Corderet.

L'école a été fermée le 24 juin 2005 (baisse démographique et appauvrissement de la population). Les soeurs ont dû vider les greniers et les armoires et ont souhaité protéger leur patrimoine textile par l'intermédiaire de Madame Ramel. Les vêtements comme les corsages ou les jupes avaient été collectés par leur soin pour des ateliers de théâtre ou, plus anciennement pour habiller les jeunes filles pauvres.


Identification

Sexe, genre
féminin

Mentions légales

Mention légale
© Alienor.org, musées de Châtellerault

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